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Martial Fougeron

Martial Fougeron

sélectionné à emergence pour Mon fils à moi parrain Frédéric Fonteyne page film

Filmographie

Mon fils à moi (2007)
Festival International du Film de San Sebastian, Concha d’or du meilleur film
Festival international du film de Copenhague

Une voix d’homme (court métrage, 2001)
Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand

Je vois déjà le titre (court métrage, 1998)

Oranges et pamplemousses (1997)

Entretien avec le réalisatreur

Extrait d’un entretien avec Martial Fougeron (2008)

« En ce qui me concerne, ma session sur emergence fut complètement décisive parce que j’avais un scénario avec un sujet difficile et dur. Le montage financier s’avérait très laborieux. Par miracle, Elisabeth Depardieu avait vu l’un de mes courts-métrages, Une voix d’homme, au Festival de Pantin, et m’a contacté.
Mon projet tenait surtout sur le choix de l’actrice principale. Pour ce rôle, je rêvais, sans me l’avouer, de Nathalie Baye. Grâce à Elisabeth, nous avons pu atteindre Nathalie Baye dont la présence a permis de monter le projet. Elisabeth a été le lien entre le projet et les acteurs. Nathalie a certainement lu le scénario avec plus d’intérêt parce que ça venait d’emergence.
Dans mon cas, emergence a été surtout une aide humaine et relationnelle. J’ai beaucoup appris de la relation avec les comédiens, de la direction d’acteurs.
Par ailleurs, j’ai rencontré là-bas, Yann Dedet, chef monteur. Son expérience et son regard m’ont été utiles et très enrichissants pour le montage du film ensuite.
Sur place, c’était extrêmement jouissif de se retrouver ensemble et entouré pour partager ou évoquer nos craintes et nos problèmes. C’est un métier où l’on se sent très seul et isolé. Humainement, cela rassure, c’est très chaleureux et encourageant. Il est excessivement rare dans ce métier qu’on nous tende la main. En l’occurrence, Elisabeth, que je ne connaissais pas, l’a fait.
emergence, c’est un souvenir positif et chaleureux. Dans le monde du cinéma, ces expériences arrivent très rarement. Je garde en mémoire l’image d’une main tendue, celle d’Elisabeth. Le souvenir d’une femme, extrêmement touchante, généreuse, attentive. »