Aller au contenu >>

Vous êtes ici : Accueil > Résidence cinéma > Réalisateurs lauréats > Marc Fitoussi

Marc Fitoussi

Marc Fitoussi

sélectionné à emergence pour La vie d’artiste parrain Pierre Salvadori page film

Filmographie

Maman a tort (2016)
Festival international de Hong Kong

La Ritournelle (2013)
Pauline Détective (2012)
Festival international du film francophone de Namur

Copacabana (2010)
CoLCoA, Prix spécial de la critique
Festival International du Film de Sao Paulo
Semaine de la Critique

La Vie d’artiste (2007)
Festival du film de Deauville, Prix Michel d’Ornano
CoLCoA

L’Education anglaise (court métrage documentaire, 2005)

Bonbon au poivre (court métrage, 2005)

Illustre inconnue (court métrage, 2003)

Sachez chasser (court métrage, 2002)

Entretien avec le réalisatreur

Extrait d’un entretien avec Marc Fitoussi (2008)

« emergence a été une expérience très stimulante. Avant d’y participer, je n’avais pas la certitude que mon film allait pouvoir se faire car je n’avais qu’une tête d’affiche. Aujourd’hui, on le sait, il est plutôt risqué d’aller voir des partenaires financiers avec un scénario pour seul bagage : il faut aussi leur proposer un casting alléchant. Surtout lorsqu’il s’agit d’une comédie. Ainsi, grâce à emergence, j’ai pu approcher Emilie Dequenne et lui prouver ce dont j’étais capable et ainsi la mettre en confiance. Idem pour Jean-Pierre Kalfon qui a donc pu me « tester » mais aussi me convaincre qu’il était exactement le personnage.
J’ai envisagé emergence comme la possibilité de réaliser un nouveau court-métrage, afin que le spectateur puisse immédiatement se plonger dans ces scènes sans avoir recours à une notice explicative. Aussi, me suis-je débrouillé pour développer une séquence issue du scénario, en y montrant les à-côtés ; tout ce sur quoi un long-métrage laisse généralement peu de place. C’était, pour moi, une façon de renouveler mon scénario et de le prolonger afin de mieux cerner mes personnages : j’ai ainsi pu réajuster pas mal de choses au moment de passer au long-métrage.
emergence m’a aussi évité quelques erreurs : j’ai fait l’essai de tourner là-bas, en caméra-épaule et me suis vite aperçu que cela ne convenait pas au scénario. C’est agréable d’avoir le droit à l’erreur.
Enfin, j’ai fait la connaissance de plusieurs techniciens : Gertrude Ballot, par exemple, directrice de la photographie, et avec qui j’ai, depuis, collaboré sur deux documentaires.
Aujourd’hui, je suis en préparation de mon deuxième long métrage. Si tout va bien, il se tournera cet hiver. »